Autostadt, le nouveau parc de loisir de VW

Inauguré en juin 2000, Autostadt réunit sur 25 hectares un vaste ensemble de pavillons dédiés aux marques du groupe VW, et plus généralement à l’automobile.

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Les pavillons Volkswagen

Gilles Bonnafous le 27/11/2000

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Un cube abritant une gigantesque sphère, retenue par les architectes comme symbole de perfection (le message est clair). C’est sous la forme de cette superbe et audacieuse architecture qu’apparaît le pavillon Volkswagen.


Première mondiale, une salle de cinéma de forme sphérique en occupe l’espace intérieur : une sorte d’amphithéâtre tridimensionnel où le public prend place en cercle sur des sièges inclinés. Sur l’écran, placé au sommet de la sphère, est projeté un court métrage mettant en scène les efforts déployés par deux jeunes filles zélées, une violoniste et une patineuse à la recherche de la perfection de leur art (là aussi, message allusif…).

P. Garcia

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La nuit, illuminée tour à tour par des nuances de bleu, jaune et vert, cette sphère suspendue de 18 mètres de diamètre prend une dimension féerique.

Le visiteur passe ensuite dans une salle souterraine, vaste show room au beau milieu duquel trône, sur une plate-forme tournante, la nouvelle Passat. Au mur, une vitrine éclairée par une belle lumière bleutée abrite trois moteurs : le 1,8 litre turbo à cinq soupapes de 150 ch et le 1,4 litre FSI à quatre soupapes de 105 ch, deux quatre cylindres essence, ainsi que le trois cylindres diesel TDI de 1,2 l équipant la Lupo " 3 litres ". Plus loin dans la pièce, est présenté le nouveau V10 diesel TDI de cinq litres développant 315 ch à 4000 tr/mn.

P. Garcia

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A quelques encablures de là est planté le bâtiment consacré aux Volkswagen utilitaires. Sur mille mètres carrés, il présente deux univers bien différents, celui des véhicules de loisirs et celui des utilitaires proprement dits, monde de la logistique et des transports. En vérité, ce pavillon paraît mal nommé, car sa réalité ne correspond pas à l’image triste et besogneuse de l’utilitaire. Conçu de manière très ludique, il est centré pour l’essentiel sur les versions loisirs du Transporter.

Voyage, liberté et aventure sont donc au programme. Dans un décor de végétation exotique et de pluie équatoriale tombant sur des palmiers, un camping car Westfalia s’apprête à partir pour quelque expédition lointaine. L’architecture intérieure joue sur les différences de niveaux, disposant ça et là ponts et passages en hauteur. Ainsi, au milieu des planches à voile et des cerfs-volants, une nacelle imitant un ULM et placée sous une aile d’avion fait le tour du pavillon au ras du toit. Les jeunes visiteurs font la queue pour embarquer…

P. Garcia

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Parmi les animations, citons celle, remarquablement bien faite, qui retrace l’histoire d’un modèle mythique, le Combi VW. Sur un mur, diverses pièces caractéristiques du véhicule apparaissent à l’intérieur de sous-verre, tandis qu’un bras mobile se déplace selon la volonté du visiteur, s’arrêtant sur l’année de production qu’il a choisie. Là, des photos, vidéos et films publicitaires évoquent le célèbre Combi sur l’année-modèle sélectionnée.

A l’étage, un jeu électronique, le City Van, invite le joueur à guider l’évolution de son véhicule à travers les rues d’une ville. Une console lui permet de diriger le cheminement de sa voiture, qu’il visionne sur un plan en forme d’écran géant disposé sur le mur face à lui. S’il a été conçu pour les jeunes, nous avons pu constater que ce jeu séduit beaucoup les adultes… Quand il s’agit d’automobile, ne garde-t-on pas pour toujours son âme d’enfant ?
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