Tour d\'Espagne 2000

La seconde édition du Tour de Espana Classic s’est déroulée du 18 au 22 Novembre 2000. Un itinéraire de 1000 Km traversant l’Andalousie et la Sierra Nevada.

sommaire :

L'épreuve

Yves Gallet le 22/11/2000

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En compétition

La Ferrari 365 GTB4 de Miguel Amaral et Federico Brion prenait la tête dès le prologue, précédant d'une poignée de secondes l'Aston Martin DB3 S de Lucas Huni-Gary Pearson et la TVR Griffith de Richard Tyzack-Richard Morris. Le lendemain, les leaders connaissaient une alerte dans la dernière spéciale de la journée : le V12 s'éteignait brutalement et n'acceptait de repartir qu'avec difficulté. Le temps perdu profitait à l'équipage de l'Aston Martin qui s'emparait du commandement, celui de la TVR précédant également la Daytona. Dans le même temps, l'AC ACE Bristol de Roger Lucas et Walter Wright abandonnait.
Ferrari 365 GTB4 de Miguel Amaral et Federico Brion
Ferrari 365 GTB4 de Miguel Amaral et Federico Brion Y. Gallet
Ferrari 250 GT Berlinetta de Jean Sage et Daniel Garcia
Ferrari 250 GT Berlinetta de Jean Sage et Daniel Garcia Y. Gallet
Le premier passage sur le circuit de Tabernas permettait à la Ferrari de refaire son retard et de reprendre la tête devant l’Aston Martin et la TVR. En revanche, il était fatal à l'Alfa Romeo TZ 1 de Juan Quintano et à la HWM à moteur Jaguar de Stephen Curtis et Flavien Marçais.

Lors de l'étape suivante, c'était au tour de l'Aston Martin DB3 S de connaître une défaillance, dont profitait Jean Sage et Daniel Garcia pour placer leur Ferrari 250 GT Berlinetta à la troisième place du classement général. On déplorait au cours de cette même étape l'abandon de la Lancia Fulvia de Pierre Louis Amancic, qui s'était précédemment distingué par de spectaculaires passages.

L'ultime étape permettait à l'équipage de l'Aston Martin de reprendre la troisième place à la Ferrari 250 GT. Mais il échouait d'une trentaine de secondes pour la seconde marche du podium. Amaral et Brion signaient une nette victoire avec plus de deux minutes d'avance sur la TVR de Tyzack et Morris. A noter la belle lutte entre la Ferrari 166 Inter de Stephen et Lynn Dudley et l’Aston Martin DB2/4 de Simon Jefferies-Peter Flood, le dernier mot revenant à la Ferrari bleue construite en 1950.

En régularité

Contrairement à la catégorie compétition, l’épreuve de régularité ne se fait pas en confrontation directe avec les autres concurrents. Il est donc difficile pour un pilote de situer exactement sa performance. Il doit se concentrer pour approcher au plus près sa moyenne idéale, sans connaître le résultat des autres conducteurs.
Porsche 911 3.0 RS de Philippe Aunay et Françoise Ternisien
Porsche 911 3.0 RS de Philippe Aunay et Françoise Ternisien Y. Gallet
Ferrari 365 GT4 BB de l'équipage français Cadiou-Cador
Ferrari 365 GT4 BB de l'équipage français Cadiou-Cador Y. Gallet
Cet exercice difficile a souri à Philippe Aunay et Françoise Ternisien, qui ont brillamment remporté le Tour d'Espagne dans cette catégorie à bord de leur Porsche 911 3.0 RS. Président du Club Porsche de France, Philippe Aunay a mis à profit son habitude des circuits pour tourner comme un métronome sur les tracés espagnols.

Son adversaire le plus tenace, l'équipage Izquierdo-Del Rio, roulait également à bord d'une Porsche. Seulement dix points de pénalité séparent les deux premiers du classement général. Resté au contact de ces derniers, l'équipage français Cadiou-Cador termine troisième sur une Ferrari 365 GT4 BB. Au-delà de ce trio de tête, les écarts s’avèrent très importants.
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