Grand Prix de l'Age d'Or 2000

Comme chaque année à la fin juin, le Grand Prix de l’Age d’Or a rassemblé des centaines d’automobiles de collection de toutes sortes, voitures modestes ou prestigieuses, paisibles berlines ou bolides de course.

sommaire :

Interview de J.C. Andruet

Gilles Bonnafous le 25/06/2000

Partagez

réagir

Nous avons eu le plaisir de retrouver sur la piste de Montlhéry Jean-Claude Andruet, dont personne n’a oublié les exploits dans les rallyes de championnat du monde. Le célèbre pilote se frottait à un exercice qui ne lui est pas familier, la course d’endurance — organisée le samedi en fin d’après-midi. Associé à Sylvain Stepak, il courait au volant d’un coupé Ford Mustang prêté par Patrick Quiniou, le Président de l’ASAVE. L’équipage a terminé à un classement honorable, s’adjugeant la sixième place au scratch et la première en classe Tourisme.

Motorlegend.com

Motorlegend.com
Motorlegend : Jean-Claude, la course n’a pas été de tout repos…

Jean-Claude Andruet : Dès le départ, le moteur ne fonctionnait plus comme aux essais. Il avait du mal à prendre ses tours. Mais je ne pense pas que nous ayons pu réaliser une meilleure course. Nettement plus performantes, les voitures qui nous précédaient étaient hors de notre portée. De plus, nous avons été pénalisés par une fuite d’eau. Cette dernière se répandant sur les échappements, il était difficile de respirer dans l’habitacle envahi par la fumée. Nous avions peur que le moteur casse. Sylvain, qui effectuait le second relais, a tenu une heure ainsi. Il a eu le mérite d’amener la voiture à l’arrivée. On n’y croyait pas. Finalement, ce fut une belle course. Nous espérons en faire d’autres…

Motorlegend : Cela vous change des rallyes…

Jean-Claude Andruet : Hélas, je n’ai plus l’occasion de courir en rallyes. Mais je suis toujours disponible pour la compétition et je ne manque pas une occasion de piloter une voiture. Je retrouve une âme de débutant. J’ai été tellement privé de compétition pendant une douzaine d’années que j’ai soif de courses. J’aimerais bien monter une écurie, mais je n’en ai pas les moyens. J’aspire également à recourir en rallyes pour me confronter aux jeunes loups d’aujourd’hui. Avec la motivation, on peut rester dans le coup très longtemps…

Motorlegend : Nous allons vous retrouver prochainement, car je crois que vous avez un programme assez rempli au cours des prochains mois.

Jean-Claude Andruet : En effet, je cours bientôt les 12 Heures Bugatti, puis en septembre les 6 Heures de Spa et les 24 Heures de Valence, en Espagne, à la fin de l’année.
article précédent Compte rendu

Page précédente
Compte rendu

article suivant  Interview de T. Franck (Audi Tradition)

Page suivante
Interview de T. Franck (Audi Tradition)

Partagez

réagir

Commentaires