Les pièges du Code de la route

Il est parfois difficile d’accepter de se faire verbaliser, surtout lorsque la faute reprochée semble plus tenir de « l’attrape-automobiliste » que d’une infraction mettant réellement en jeu la sécurité. Rien de tel qu’une petite séance de révision pour ne plus se faire prendre.

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Un automobiliste averti en vaut deux

Cédric Morançais le 08/02/2016

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D.R.
Connaitre le code de la route sur le bout des doigts, c’est une mission impossible. D’ailleurs, lors de l’examen du code (l’ETG en langage officiel : Examen Théorique Général), il est permis de faire jusqu’à cinq erreurs sur la quarantaine de questions posées. Et même après plusieurs années d’expérience, le doute subsiste dans un certain nombre de situations. Qui ne s’est jamais posé la question de savoir s’il était correctement garé ou s’il pouvait effectuer telle manœuvre sans risquer une amende ?

Le principal problème est que nombre d’infractions sont soumis à l’appréciation des forces de l’ordre. En somme, ce sera au policier ou au gendarme qui vous contrôle de déterminer si vous avez commis une faute ou pas. Et comme sa parole vaut bien plus que la vôtre (il est assermenté, pas vous), contester sa décision est, la plupart du temps, voué à l’échec. Il y a aussi ces règles qui paraissent tellement illogiques qu’elles semblent n’avoir été écrites que pour mieux « racketter » les automobilistes.

Voici neuf d’entre elles qu’il vaut mieux garder à l’esprit pour éviter d’être verbalisé.
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