N’ayons pas peur des mots : la Mazda MX-5 est une auto historique ! Du moins aux yeux des amoureux de belles voitures. Car souvenez-vous du début des années 90, bien moroses sur le plan du style… Et puis est arrivée sans prévenir en 1990 la petite MX-5 (ou Miata selon les continents), adorable petit roadster évoquant les anciennes MG et Triumph. Ce fut effectivement un vrai triomphe pour Mazda, au point de voir la création à travers le monde de nombreux clubs ! Mais la MX-5 eu surtout l’immense mérite de raviver une flamme que l’on croyait éteinte chez la quasi-totalité de la concurrence. Ainsi, s’en est suivi rapidement les lancements des MG-F, Fiat Barchetta et autres BMW Z3 ou Mercedes SLK. La « voiture plaisir » refaisait enfin durablement son « come-back » !
Chez Mazda, la MX-5 en est depuis fin 2005 à sa troisième génération, agrémentée sur demande d’un toit en dur rétractable (depuis octobre 2006). Notre dossier s’intéresse ici exclusivement à la seconde, située entre la première mouture à l’aspect « vintage » (phares escamotables), et l’actuelle, encore un peu chère en occasion. Apparue en février 1998, la MX-5 « 2 » reste fidèle au concept et à la ligne de la première version. C’est un roadster strict deux places de 3m97 de long à capote manuelle, doté d’un moteur en position avant longitudinale et de roues arrière motrices. Un vrai jouet pour adultes quoi ! Le style évolue peu (et c’est tant mieux !), la caractéristique principale étant l’abandon des phares escamotables au profit d’optiques apparentes, en forme d’amande. Sous le capot, l’offre se limite à 2 moteurs, tous réputés très fiables : un 1.6 de 110 ch, déjà pétillant et agréable à mener, et un plus coupleux et volontaire 1.8 développant 140 ch (et même 145 ch dès décembre 2000). Les niveaux de puissance peuvent sembler modestes, mais sachez que l’auto accuse moins de 1100 kg avec les pleins ! De quoi vraiment avoir son lot de sensations fortes, surtout que l’antipatinage et l’ESP sont indisponibles, même en option (attention aux dérobades sur sol mouillé dans les virages !), et que la position de conduite est située au raz du sol. Bien calé dans des sièges enveloppants, le conducteur a ainsi la sensation de faire corps avec la voiture.
L’ambiance à bord n’est pas vraiment « folichonne », mais la dotation de série va à l’essentiel et le rembourrage de la planche de bord fait « riche ». Cette dernière, bien pensée, est par ailleurs très ergonomique à l’usage. Dommage en revanche que les autres plastiques utilisés, assez quelconques, ne soient pas d’une meilleure qualité. L’assemblage a beau être satisfaisant, cela engendre tout de même sur mauvais revêtement quelques bruits parasites. Mais une fois décapotée (manuellement), et « lâchée » sur une petite départementale sinueuse, la voiture fait oublier rapidement tous ces griefs. A la fois joueuse, efficace et prévenante, la Mazda MX-5 est un bonheur à mener
A son volant, on vit souvent la route en « direct-live », ce qui enchantera les amateurs de conduite dynamique. Mais ce tempérament bien affirmé fatiguera les moins sportifs d’entre nous. La filtration des suspensions est assez sommaire (voire raide !), et le niveau sonore dans l’habitacle, même capoté, demeure trop élevé à vive allure. Quant au coffre, doté d’une contenance symbolique (144 litres), il ne vous permettra guère de partir à deux pour plus d’un week-end. Qu’importe, car ce sympathique roadster, par ailleurs très fiable et relativement économique à l’usage et à l’achat, n’a pas cette vocation. Rouler en Mazda MX-5 d’hier ou d’aujourd’hui, c’est d’abord un art de vivre, et trouver qu’à son volant, la route est belle !
propulsion a dit sur MAZDA MX5 1.8L CABRIOLET CABRIOLET 1998
le 16-09-2008 à 20:33
Ce genre d'auto vous catégorise ! Eh oui dans notre société du paraître, dans laquelle il est interdit de rouler (radar=pudepermi) ELLE est : d'abord japonaise ce qui donc dévalue son proprio. Vous vous pointez avec une type C, une type E, voire une Morgan ou une Big Healey, vous attirez du public violent dans la critique : la sympathie, le respect. Mais avec une spitfire, une mx5 ou une barchetta, on vous calibre dans les garçons coiffeurs. Les coupés découvrables sont pour les gonzesses alors si les mecs roulent avec, on les fiches homos. Moi je roule en montagne la nuit avec des autos que personne n'envie, je n'en dit pas davantage ....
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Aristarque a dit sur MAZDA MX5 1.8L CABRIOLET CABRIOLET 1998
le 29-06-2009 à 22:40
Laissons "Propulsion (88)" pisser froid !
Comment peut-on critiquer un si joli et si craquant cabriolet. Et qui procure tant de joie de conduire. Je lui donne ce conseil : "l'essayer c'est l'adopter". Moi, depuis 15 ans j'en suis à ma 4ème MX5 et c'est que du bonheur...
Ma notation :
Agrément de conduite :
Confort et vie à bord :
Sécurité active/passive :
Budget :
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MIATINE a dit sur MAZDA MX5 1.8L CABRIOLET CABRIOLET 1998
le 16-06-2011 à 16:46
Quel plaisir que cette petite MIATA. Ce petit bijou qui est fiable, solide et digne. J'en suis à ma cinquième MAZDA. J'ai même roulé dans un modèle de 1967, sans le moindre problème. Ce sont des mécaniques endurantes et rassurantes. J'adore la MX-5.
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jerseymx5 a dit sur MAZDA MX5 1.8L CABRIOLET CABRIOLET 2001
le 29-07-2011 à 09:02
J'en possède une depuis 4 jours et , au début, je la conduisais, dès à présent ç'est plus du pilotage (en respect des règles) mais quel bonheur, comme l'a dirt quelqu'un: a smile making machine !
J'adore les iles anglo-normandes dans la baie de St-Malo (Jersey/ Guernesey,...) et je comprend maintenant pk ils sont tous fous de la miata ! Sur leurs petites routes (ruettes), que du bonheur !
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El Flaco a dit sur MAZDA MX5 1.8L CABRIOLET CABRIOLET 1998
le 06-11-2011 à 11:04
J'ai possédé un modèle de juin 2003 qui n'a jamais rencontré le moindre problème,
Le propriétaire précédent avait eu le bon goût de changer le silencieux pour mettre un tube en inox modifiant le bruit d'origine totalement aphone,
Pour toutes les personnes désireuses d'acquérir une Mx 5, je ne peux que vous encourager à chercher une série spéciale tant la présentation change,
Pour info, la mienne, une red passion disposait de série:
- Intérieur beige avec cuir façon gant de base ball, siège chauffant, volant en bois Nardi, pomme de levier de vitesse idem, seuils de portes chromés, compteur sur fond blanc cerclé de chrome, dotation de jante la plus grande de série (indispensable à mon avis pour viriliser un peu la ligne de la voiture),
L'entretien ne pose pas de problème particulier, s'agissant de moteur essence basique,
J'insiste sur la qualité de fabrication très très nettement supérieur aux MGF, Barchetta et Z3.
La MX-5 dispose not. d'une capote avec lunette en verre.
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