Abarth : les origines du mythe

Fiat a décidé d’exhumer le nom d’Abarth en créant un label indépendant. Mais existe-t-il vraiment un « style Abarth » indépendant de tout autre héritage ?

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Abarth le retour

Serge Bellu le 05/11/2008

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Grande Punto Abarth
Grande Punto Abarth Abarth
Grande Punto Abarth
Grande Punto Abarth Abarth
Au Salon de Genève 2007, un nouveau constructeur surgit au milieu des carrossiers et autres créateurs de rêves. Le stand est immaculé ; des voitures blanches sur fond blanc. Avec un immense scorpion écarlate plaqué sur les cloisons, comme un tampon qui certifie la renaissance officielle d’Abarth en son nom propre.

Le groupe Fiat a mené à bien son projet : redonner tout son lustre à un blason qui n’est sans doute pas très évocateur pour les plus jeunes générations, mais qui est capable de raviver les passions, en particulier chez les Italiens. Contrairement à beaucoup d’industriels, comme en France Renault qui a laissé tomber en désuétude des noms porteurs d’émotions tels qu’Alpine ou Gordini, le groupe Fiat a estimé que la marque Abarth avait encore un fort pouvoir de suggestion.

500 Abarth  esseesse
500 Abarth esseesse Abarth
Abarth 500
Abarth 500 Abarth
La Grande Punto Abarth est animée par un moteur 1.4 Turbo T-Jet qui dispose de deux arbres à cames en tête et de quatre soupapes par cylindre. Suralimenté par un turbocompresseur, la Grande Punto délivre 155 chevaux.

La personnalisation fait partie de l’environnement de l’amateur d’Abarth. Les plus nostalgiques n’ont pas oublié les catalogues d’options que proposait Abarth pour améliorer la distribution, l’alimentation ou l’échappement des mécaniques Fiat.
500 Abarth Assetto Corse
500 Abarth Assetto Corse Abarth
500 Abarth Assetto Corse
500 Abarth Assetto Corse Abarth
La 500 Abarth fait ses débuts officiels au Salon de Genève 2008 pour un lancement commercial programmé en juillet suivant.

Pour le lancement de la 500 Abarth, une série spéciale « Opening Edition » a été proposée aux cent acheteurs les plus prompts. Sa puissance passe de 135 à 160 ch à 5 750 tr/min avec un couple maximal de 230 Nm à 3 000 tr/min.

Pour la compétition, Abarth a concocté une élaboration « Assetto Corse » produite en quarante-neuf exemplaires : les prestations sont encore améliorées : 200 ch à 6 500 tr/min, 300 Nm à 3 000 tr/min. Car bien sûr, la 500 Abarth ne résistera pas non plus à l’appel de la compétition et fera l’objet d’un championnat monotype.

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Commentaires

avatar de Aristarque
Aristarque a dit le 29-06-2009 à 23:29
Nostalgie, nostalgie... 1) Fiat ressuscite Abarth ! 2) Après que Mini ait ressuscité Cooper !! 3) Il est temps que Renault ressuscite Gordini !!!