Chrysler repart en solitaire

le 11/10/2007

Maintenant que Daimler est parti, que devient Chrysler ? Repris par le fonds d'investissement Cerberus (Daimler conserve 19,9% du capital), le constructeur américain doit désormais voler de ses propres ailes... ou presque, puisque des accords de partenariat subsistent avec l'Allemagne pour le développement de moteurs et d'énergies propres.

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Chrysler rassemble donc ses forces et compte ses points forts : un réseau de 5 250 concessionnaires dans le monde, 46 usines, plus de 2,7 millions de véhicules vendus par an et un programme de nouveautés très dense. Mais Chrysler est également un groupe très (trop) dépendant d'un marché américain hypersaturé.

A l'avenir, Chrysler va donc se concentrer sur le développement à l'international. Pour établir une stratégie de conquête, Robert Nardelli (PDG de Chrysler) et Tom LaSorda (vice-président) se sont adjoint les services de James Press, un transfuge de Toyota USA qui se voit confié la responsabilité des ventes, du marketing et du produit. Un poste capital, où James Press devra trouver les produits-miracle qui sauront séduire à la fois la clientèle d'Amérique du Nord et celle d'Europe.

Une clientèle européenne exigeante sur un point jusqu'alors négligé par les constructeurs américains : la qualité de finition. Chrysler promet de faire des efforts dans ce domaine. Les premiers fruits de ces efforts seront visibles sur la 300 C restylée (lancée en novembre 2007), mais surtout sur les prochains Chrysler Voyager et Jeep Cherokee (prévus au printemps 2008). Des éléments fondamentaux de l'offensive produit à venir, avec le « crossover » Dodge Journey. Chrysler remportera-t-il cette bataille ?

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