Au tout début des années 90, le japonais Mazda a remis au goût du jour, sans le savoir à l’époque, le concept du petit roadster à l’anglaise. Grâce au succès incroyable de la MX-5, nombreux sont les concurrents à avoir suivi cet exemple (MGF, Fiat Barchetta, 206 CC…).
Opportunément, BMW s’est rapidement engouffré dans cette brèche en lançant en mars 1996 un roadster aux formes athlétiques un brin rétro : le Z3. Pourtant, l’engin a beau rouler les mécaniques et s’afficher sur grand écran entre les mains de James Bond, l’offre moteur donne dans le raisonnable, avec un choix se limitant à un modeste 4 cylindres : un 1.8 de 115 ch.
Mais en dépit d’un prix élitiste, le Z3 séduit grâce à sa plastique avantageuse donc, mais aussi de par ses qualités dynamiques, fidèles aux principes de BMW. Ainsi, outre une image de marque flatteuse, cette propulsion à la fois agile, vive et saine distille un très bon agrément de conduite.
Les trains roulants sont de qualité et l’amortissement, un peu ferme, offre cependant un confort acceptable, surtout si l’on privilégie les voies rapides. Quant à la position de conduite, très basse et ergonomique, elle frise le sans-faute.
Côté présentation intérieure, le BMW Z3 commence en revanche à accuser un peu le poids des ans. La finition, correcte à l’époque pour une auto de ce standing (plastiques moussés sur parties supérieures), commence en effet à dater un peu. La faute aux plastiques rigides, plus présents à bord sur ce modèle que sur les autres voitures de la gamme (commodos, parties basses).
Cela étant, les assemblages sont rigoureux, ce qui limite les bruits parasites. Quant à la capote (souvent manuelle), elle bénéficie d’une bonne étanchéité. Pour gagner encore en qualité perçue, la sellerie cuir proposée en option, de belle facture, apporte un vrai plus.
Mais comme les bons vins, le BMW Z3 s’est bonifié avec les années… En avril 1998, il devient une vraie béhéme en adoptant enfin le fameux « 6 en ligne », en l’occurrence un onctueux 2.8 de 193 ch.
Très souple à bas-régime (280 Nm à 3500 tr/mn), ce bloc à la sonorité communicative est aussi capable de promptes accélérations (0 à 100 km/h en 6,9, et 225 km/h maxi). De notre point de vue c’est cette version, très homogène au quotidien et déjà fort plaisante à conduire, qui reste la plus désirable et présente le meilleur rapport prix/prestation en occasion.
Pour ne rien gâcher, elle soigne sa présentation en adoptant de série des antibrouillards, une calandre chromée, une double sortie d’échappement et une sellerie cuir.
Après, on entre dans la démesure avec le Z3 « M » signé Motorsport apparu en juillet 1998, fort d’un 6 cylindres 3.2 de 321 ch. Les performances s’envolent (0 à 100 km/h en 5,4 sec et 250 km/h maxi), mais le châssis manque ici clairement de rigidité pour tolérer un tel surplus de puissance.
Une lacune qui disparaît totalement à travers l’originale et exclusive déclinaison coupé, commercialisée en octobre 1998. Semblable à un break de chasse, le séduisant Z3 coupé s’avère deux fois et demi plus rigide que le roadster dont il dérive !
Outre le bloc « M », il reçoit également le 2.8 de 193 ch, moteur qui sera remplacé en fin de carrière par un 3.0 de 231 ch, encore plus souple et volontaire.
Après un léger restylage opéré en juin 1999 (feux arrière redessinés, capote doublée…), d’autres moteurs feront leur apparition, comme un 6 cylindres 2.2 de 170 ch, assez plaisant, et un 1.9 de 140 ch, en remplacement du 1.8.
En avril 2003, le BMW Z3 tire sa révérence au profit du Z4, décliné lui aussi en roadster et en coupé. Les amateurs peuvent dormir tranquille : la relève est assurée !
Il y a bien eu un 6 cyl 2.0l de 150cv (uniquement sur phase 2 il me semble, à vérifier). Juste quelques précisions : la consommation des 6 en ligne (coupé 3.0 dans mon cas) est justement un de leurs atouts ! Moins de 10l/100km pour plus de 200cv pour un tel agrément de conduite, c'est vraiment très peu (surtout comparé à la concurrence). De plus, je trouve le confort très acceptable surtout comparé aux sportives modernes, tape-cul au possible. N'hésitez plus ;)
Voiture juste parfaite pour les collectionneurs BMW Z3 2001 3.0I. Toute une beauté.Pas une semaine sans me faire dire que cette voiture est très belle, j'ai aussi une BMW 328 XI 2009 celle-ci est très bien, mais bien reste discrète. Vous aimez une voiture sport que ne brise jamais, économique et puissance alors, c'est le bon choix pour vous. Elle fait partiee maintenant des voitures au plus beau design et fait partie de la liste des voitures de collection de luxe.
Je possède 4 Roadsters Z3 ( 1 neuf et 3 de première main)
Je recheche un cinquième roadster couleur jaune, millésime 2000/2003 certifié non accidenté, avec clim et arceaux de sécurité indispensables.
Ordinateur de bord et hard top appréciés
Ecrire à France Sud : http://passiondevoitures.e-monsite.com
Le Z3, une vraie voiture passion qui ne déçoit jamais. Mais à mon(humble) avis, il faut privilégier les versions 6 Cyl. J'en suis à mon troisiéme. Ayant possédé un 2,8L, merveilleux moteur, j'ai ensuite opté pour un 3,2L
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