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Acheter une LANCIA MonteCarlo (1975-1981)

Julien Lombard le 28/02/2008

Note au lecteur : ce guide ayant été publié le 28/02/2008, les prix indiqués pour les pièces et la côte des véhicules risquent de ne plus refléter l'état du marché actuel.

Particulièrement racée et bénéficiant d'une excellente tenue de route, la Lancia Montecarlo est une petite GT très séduisante.

Historique

LANCIA MonteCarlo (1975-1981)

A partir de 1970, Fiat développe conjointement les projets X 1/9 et X 1/8 à moteur central transversal, destinés à remplacer le spider 850 et la 124 Sport.
Tandis que la X 1/9 est dessinée par Bertone, Pininfarina se voit confier (c'est une première) l'intégralité de la conception de la X 1/8. Egalement dénommée « type 137 » dans la nomenclature officielle, la X1/8 devient X 1/20 en 1971.
Après certaines Fiat et la Beta, première Lancia de l'ère Fiat, la X 1/20 doit recevoir le « double arbre Lampredi ».

Cependant, à l'automne 1974, c'est un prototype animé par un V6 de Fiat 130 préparé et dont la carrosserie est fortement modifiée (phares supplémentaires, ailes élargies, prise d'air arrière gigantesque…) qui termine 2e au Tour d'Italie.

« L'Abarth Pininfarina SE 30 » assure ainsi la publicité de la future X 1/20.
Peu après, un prototype de route, équipé d'un moteur 1800 de Fiat 124 Sport, est présenté sous la marque Fiat lors du Salon de Turin.

Aussi est-ce à la surprise générale que la version définitive de la X 1/20 est dévoilée sous l'appellation « Lancia Beta Montecarlo », lors du Salon de Genève 1975. La gamme Beta est ainsi complétée par un modèle sportif, qui se trouve associé aux succès obtenus en compétition par Lancia, notamment avec la Stratos, victorieuse au rallye de Monte-Carlo 1975…

Bénéficiant de la nouvelle mouture de deux litres du « double arbre Lampredi », la Beta Montecarlo est proposée en coupé et découvrable. La version destinée au marché américain est baptisée « Scorpion » - le nom « Montecarlo » étant déposée par Chevrolet – et présente certaines spécificités : phares ronds relevables, gros pare-chocs, moteur 1800 « dégonflé », etc. Pour la compétition sont bientôt développées les redoutables Montecarlo Turbo Groupe 5.

En 1978, un an après la mise à la retraite de la Scorpion, jugée peu rentable, la production de la Beta Montecarlo cesse, même si la voiture reste au catalogue. Au Salon de Genève 1980 est présenté un modèle de 2e série, légèrement modifié et rebaptisé « Lancia Montecarlo » (sans référence à la gamme Beta).

La production s'arrête définitivement à la fin 1981, le modèle restant toutefois disponible jusqu'en 1984. Au total, quelque 7578 Montecarlo seront produites. Notons enfin que la Montecarlo sert de base à la fameuse Lancia 037 Rally, qui lui emprunte sa cellule centrale.

Identification

Numéro de série : Gravé sur la tôle de séparation de la malle avant et de la baie de pare-brise, à côté du réservoir de liquide d'embrayage
Plaque constructeur : à l'arrière du compartiment moteur, à côté de la roue de secours.
Numéro de moteur : sur le bloc, à côté de l'allumeur.

La Lancia Montecarlo de 2e série se distingue du modèle de 1ère série sur une série de points :
ses dérives arrière vitrées (apparues en réalité sur certains exemplaires en fin de 1ère série).
ses jantes de 14'' (au lieu de 13''), au dessin identique à celles des autres Beta.
Sa calandre redessinée, similaire à celle des Delta et des berlines Beta contemporaines, comportant un écusson Lancia plus petit et en couleurs.
Ses combinés avant feux de position/indicateurs de direction bicolores.
Son rétroviseur plus gros, réglable de l'intérieur.
Son monogramme arrière en deux parties « Lancia Montecarlo », désormais apposé en sérigraphie sur la nouvelle bande en aluminium placée juste au-dessus du pare-chocs arrière.
Sur le capot arrière, sa grille d'aération fermée côté habitacle et son emblème Lancia (absent auparavant).

Groupe Motopropulseur

Le moteur de la Lancia Montecarlo est le fameux « double arbre Lampredi », d'origine Fiat, monté initialement sur la 124 Sport Spider (1966). Ce groupe possède un bloc en fonte, une culasse en alliage léger et une distribution à deux arbres à cames en tête entraînés par courroie crantée. Apparu en version 1400, le « double arbre Lampredi » est décliné successivement en version 1600 (1967), 1800 (1972) et enfin 2000. Il est monté sur plusieurs modèles Fiat, puis, à partir de 1972, sur différentes versions de la Lancia Beta, lesquelles bénéficient de réglages spécifiques. Notons que la Montecarlo est la première voiture à être équipée de la version deux litres.

La Lancia Montecarlo (2e série) possède un moteur de 1995 cm3 (84 x 90 mm) alimenté par un carburateur double corps Weber type 34 DATR2/200, qui développe 120 chevaux DIN à 6000 t/m (couple maximal : 17,4 mkg à 3400 tours/min) et lui permet d'atteindre 195 km/h. La 2e série se distingue de la 1ère série par sa pompe à essence mécanique, son allumage électronique, son taux de compression relevé et son couple maximal légèrement supérieur (même si les chiffres varient suivant les sources).

Signalons que la version américaine Scorpion doit se contenter d'un moteur de 1800 cm3 dûment dépollué, dont la puissance – pudiquement passée sous silence par les brochures… - n'est que de 81 chevaux à 5900 tours/min (couple maximal : 12,3 mkg à 3200 tours/min).

La Montecarlo est équipée d'une boîte de vitesses à cinq rapports. L'ensemble motopropulseur est placé en position centrale arrière ; il est transversal et incliné de 20° vers l'arrière (comme sur les Beta, même si ces dernières possèdent un moteur placé à l'avant).

Le moteur de la Lancia Montecarlo est très solide, sous réserve d'être entretenu correctement (vidanges régulières, changement de la courroie de distribution, etc.). Certaines autos peuvent dépasser les 300 000 km…

Signalons, en revanche, que la Montecarlo rencontre parfois des problèmes électriques, qui touchent notamment le commodo de phares, qui n'est pas relayé.

Suspensions et trains roulants

La Lancia Montecarlo est équipée d'une suspension à quatre roues indépendantes. A l'avant on trouve des jambes élastiques type MacPherson, avec un levier transversal inférieur oblique, une barre de poussée et une barre anti-roulis. A l'arrière, on retrouve une suspension de type Mac Pherson avec un levier triangulaire transversal inférieur, un bras transversal auxiliaire et une barre anti-roulis.

Signalons que les silentblocs des trains avant et arrière prennent très vite du jeu.

Structure, carrosserie et châssis

La Lancia Montecarlo possède une carrosserie monocoque autoportante, conçue dès le départ pour répondre aux normes de sécurité américaines contemporaines et prévisibles…

Dessinée chez Pininfarina, elle affiche un style très moderne pour l'époque, qui rappelle fortement celui de la Ferrari Berlinetta Boxer (1971), notamment dans le traitement de la partie arrière. La Montecarlo se caractérise par l'absence presque totale de chromes et, a contrario, par l'abondance du noir mat : pare-chocs en résine, bandes adhésives sur les flancs et, surtout, bandeau caractéristique entourant le « museau » de la voiture. On notera également que le pare-brise comme la lunette arrière sont collés et affleurants, ce qui contribue à la fois à la rigidité de la carrosserie et à son aérodynamisme (le Cx est de 0,39).

Très réussie, la Montecarlo remporte le prestigieux prix « Style Auto » récompensant la meilleure carrosserie de l'année.

La Lancia Beta Montecarlo de 1ère série se reconnaît à ses superbes roues spécifiques de 13 pouces, à ses dérives arrière pleines, ainsi qu'à son petit rétroviseur extérieur profilé.

Dès sa présentation, la Beta Montecarlo est disponible en version coupé et découvrable. Cette dernière est munie d'un toit souple qui se replie en quelques instants pour trouver place au niveau de l'arceau arrière, suivant un système à la fois élégant et ingénieux, dûment breveté par Pininfarina.

La version destinée aux Etats-Unis, la Lancia Scorpion, conforme aux normes de sécurité américaines, se reconnaît aisément à ses pare-chocs plus volumineux en « accordéon », capables de résister à un choc jusqu'à 8 km/h et à ses phares ronds relevables (ce qui leur permet d'être à la hauteur réglementaire). Pesant 30 kg de plus que la Montecarlo, la Scorpion se distingue également par divers détails, comme ses clignotants avant orange, ses rappels de clignotants qui font office de feux de position ou encore sa grille d'aération supplémentaire sur le capot arrière. La Scorpion est exclusivement disponible en version découvrable. Sa production cesse dès 1977.

La Montecarlo de 2e série, présentée en mars 1980, se reconnaît à ses jantes de 14 pouces, similaires à celles des Lancia Beta, à sa calandre modifiée, similaire à celle de la Lancia Delta, à son rétroviseur plus volumineux, etc.
La Montecarlo est sensible à la corrosion, qui touche notamment les bas de porte, bas de caisse, baie de pare-brise, tourelles de suspension arrière, bac à batterie, etc. La corrosion semble toutefois moins affecter la 2e série que la 1ère.

Freinage, direction et pneus

Le freinage de la Montecarlo est assuré par quatre disques. Sur la 2e série, le freinage n'est pas assisté, alors que sur la 1ère série, l'assistance agit sur les seuls freins avant. Les freins de la 2e série sont plus gros (251 mm au lieu de 227 mm), grâce aux roues de plus grand diamètre.

La Montecarlo (2e série) est équipée de série de roues en alliage léger de 14 pouces de diamètre et de 5,5 pouces de large, chaussées de pneumatiques 185/65 HR 14.

La direction est à crémaillère.

Le freinage est un des principaux points faibles de la Montecarlo : la pédale a une consistance spongieuse et l'efficacité est limitée.

Intérieur et finitions

Comme la carrosserie, l'intérieur de la Beta Montecarlo est très moderne pour l'époque, même si l'inspiration est certainement beaucoup moins heureuse… Souci de sécurité passive oblige, la planche de bord est copieusement rembourrée, le rembourrage se prolongeant sur les portes et dissimulant la poignée d'ouverture. L'instrumentation, complète, est regroupée devant le conducteur, tandis qu'une console centrale accueille le chauffage-dégivrage, la montre et l'emplacement radio.

Le volant à deux branches à trou-trous possède des formes assez baroques. Les sièges anatomiques, bien étudiés, sont revêtus de skaï (sauf sur certains marchés, comme au Royaume-Uni) et comportent une assise et un dossier séparé, ainsi que des appuie-tête. Entre les sièges et la cloison pare-feu, un espace est disponible qui permet de ranger un manteau ou un attaché-case. Notons que le tableau de bord est de la même couleur que les sièges (marron, bleu ou rouge).

La version américaine Scorpion bénéficie d'une finition plus soignée ; elle est aussi équipée de série d'un intérieur en cuir et de l'air conditionné.

Sur la Montecarlo de 2e génération, la présentation intérieure change légèrement par rapport à la 1ère série. Les sièges, au dessin identique, sont désormais réglables en inclinaison et revêtus de tissu.

La présentation du tableau de bord ne change guère, même s'il est désormais revêtu – quelle que soit la couleur des sièges - de skaï noir de meilleure qualité, tandis que la montre à aiguilles est remplacée par une montre digitale. Le tachymètre est gradué jusqu'à 260 km/h (250, précédemment). Enfin, le volant a été avantageusement remplacé par un modèle « sport » à trois branches métalliques, gainé de cuir.

Signalons qu'en raison d'une qualité perfectible, il vaut mieux éviter de démonter soi-même le tableau de bord : on risque en effet de se retrouver avec des morceaux de plastique dans les mains…

Prise en main

Très basse (1,19 m) et compacte, la Lancia Montecarlo possède des lignes particulièrement racées, Pininfarina ayant su marier avec beaucoup de bonheur agressivité sportive et élégance. De nombreux éléments stylistiques, comme les dérives arrière, apparaissent tout à fait réussis.

Avec son allure de petite Ferrari, la Montecarlo attire les regards, même si on la prend parfois, sa teinte gris métallisé aidant, pour une… De Lorean. Le propriétaire de notre voiture d'essai ne ressemble pourtant guère au Doc de « Retour vers le futur »… Très moderne à sa sortie - avec sa ligne en coin, ses pare-chocs en résine, son pare-brise collé affleurant et son absence de chromes – la Lancia Montecarlo a bien vieilli.

Une fois installé à bord, on se trouve bien assis, les jambes allongées, même si la hauteur intérieure est un peu juste pour les grands gabarits, lesquels préfèreront la version découvrable. Le tableau de bord – avec son tachymètre très … italien, gradué jusqu'à 260 km/h ( !) – est lisible mais assez quelconque, l'instrumentation et les commandes faisant un peu « quincaillerie ».

En revanche, le beau volant « sport » à trois branches égaye l'atmosphère ; par ailleurs, le tissu des sièges comme le skaï qui recouvre le tableau de bord ont un aspect plaisant et ne semblent pas trop accuser le poids des ans.

D'emblée, la conduite de la Montecarlo s'avère plaisante, même si le pédalier, avec l'accélérateur placé très bas, est assez déconcertant. Confortable et bien suspendue, la Lancia tient très bien la route et prend peu de roulis. Sa direction directe et légère en fait un engin très maniable, tandis que la boîte de vitesses apparaît bien étagée et précise.

Dans ces conditions, on est tout naturellement conduit à accélérer l'allure, ce qui met en évidence les faiblesses de la voiture. En premier lieu, le moteur manque de brio (le 2e corps de l'unique carburateur ne s'ouvre que si l'on écrase la pédale d'accélérateur) comparé à un deux litres Alfa Romeo contemporain, tandis que le freinage (dépourvu d'assistance) réclame une pression énergique sur la pédale, tout en se montrant d'une efficacité moyenne.

Par ailleurs, le bruit de la mécanique devient très présent dans l'habitacle à partir de 100 km/h, ce qui rend les longs trajets sur autoroute peu plaisants, d'autant que le double arbre n'est pas spécialement mélodieux…. A contrario, voiture très basse, la Montecarlo n'est pas spécialement à l'aise en ville, où la moindre berline apparaît d'une hauteur démesurée.

D'une polyvalence limitée, la Montecarlo permet, en revanche, de profiter pleinement des routes sinueuses avec des virages rapides, une fois qu'on a bien assimilé le fait qu'il s'agit plus d'une GT que d'une sportive pure et dure.

Côte et budget d'entretien

En très bon état, une Lancia Montecarlo découvrable de 2e série se négocie environ 11 500 euros.

L'entretien courant suppose une vidange du moteur (avec changement du filtre à huile) tous les 5000 km ou chaque année.

La courroie de distribution - à changer par précaution après l'achat – doit être remplacée tous les 80 000 km ou tous les quatre ans.

Les pièces mécaniques, souvent communes à plusieurs modèles du groupe Fiat, se trouvent assez facilement et sont généralement abordables : à titre d'exemple, une paire de disques de freins (série 2) est facturée 44 euros, un kit de réparation de carburateur 26 euros, une courroie de distribution 32 euros (tarifs Monte Hospital).

Les pièces spécifiques sont beaucoup plus difficiles à trouver et souvent très chères : ainsi, un combiné complet feux de positions/indicateur de direction est-il facturé 158 euros, un cabochon de feu arrière 152 euros, une aile avant 601 euros. Notons qu'il existe cependant des ailes en fibre de verre, nettement plus abordables (116 euros l'aile avant), mais au détriment de l'authenticité et peut-être aussi de la sécurité…

Enfin, les éléments de l'intérieur, notamment les garnitures, sont très difficiles à trouver ; en revanche, différents interrupteurs sont disponibles, de même que les commodos (86 euros) et les Neiman (66 euros).

Dans tous les cas, compte tenu de la rareté et du coût de certaines pièces, il vaut mieux faire l'acquisition d'une voiture complète. Il peut également être utile d'acheter une épave servant de réservoir de pièces détachées.

Remerciements

L'auteur et Motorlegend.com remercient chaleureusement pour leur aide Benoît Guyot (ICC), ainsi qu'Alexis Billard (ICC), Frédéric Berger (ICC) et Barnabé Quere (ICC).

Carnet d'adresse

Les Clubs

Italian Cars Club (ICC)

Squadra Beta (regroupant les Lancia Beta de différents types)
Mail : president@italian-cars-club.com
http://www.italian-cars-club.com


Lancia Club de France (LCF)

15, rue des Innocents
75001 Paris
Tél : 01 45 08 15 01
http://www.lanciaclubfrance.com
Antenne Beta (regroupant les Beta de tous types)
Mail : lcfsutter@free.fr
Tél : 03 83 47 21 20


La Scuderia Lancia

20, rue Rochambeau
94210 La Varenne Saint Hilaire
Tél : 06 15 15 91 80
http://www.scuderia-lancia.com

Les professionnels entretien-réparations-restauration-achat-vente

Garage de la Tannerie
23, rue Ploix
78000 Versailles
Tél : 01 39 50 21 21


Garage Quaire
433, route des moulins
38490 Aoste
Tél : 04 76 31 60 70


Pièces détachées

Classic Auto (pièces pour Lancia, Alfa Romeo, Fiat)
Tél. (France): 06 30 82 99 25 ou 08 20 65 20 00
Tél. (International): 00 49 17 88 36 94 48
Fax (International): 00 49 78 51 48 41 38
http://www.behmann.com


Monte Hospital (spécialiste anglais des Lancia Montecarlo et 037)
Tél (France) : 0870 440 230
http://www.montehospital.com


Ricambi Lancia Cavalito (Italie)
http://www.lanciaricambi.it


Le Mas des Lancia
1, Route de la Bouverie
83520 Roquebrune sur Argens
Tél : 06 62 75 62 10 / 04 94 45 43 39
Fax : 04 94 45 43 12

À retenir

La Lancia Montecarlo se caractérise avant tout par sa ligne superbe, signée Pininfarina, qu'on peut considérer comme une des grandes réussites des années 70. Par ailleurs, son architecture originale (moteur central transversal) se traduit par un comportement routier de premier ordre. Ajoutons que la position de conduite est très bonne et que la Montecarlo se montre d'une grande agilité. Ces qualités expliquent largement les nombreux succès remportés par les modèles de compétition dérivés de la Lancia Montercarlo : la Montecarlo Turbo Groupe 5 et la fameuse 037 Rally. Malheureusement, sur la version routière de la Montecarlo, les performances, quoique honorables, apparaissent assez décevantes, compte tenu de la ligne suggestive de l'auto et de son comportement incitatif, le freinage moyen ne faisant qu'accentuer la déception. On ne peut s'empêcher de penser que la Montecarlo aurait mérité quinze ou vingt chevaux de plus ; sans doute le montage de deux carburateurs double corps ou d'un compresseur Volumex, accompagné d'un freinage amélioré, aurait-il suffit à la transfigurer… Si elle n'est donc pas une sportive pure et dure, la Lancia Montecarlo apparaît en revanche parfaitement taillée pour une conduite rapide-coulée, y compris sur de longues distances (le confort étant appréciable et le coffre à bagages suffisant pour deux personnes) mais de préférence en dehors de l'autoroute. Signalons pour terminer que la Montecarlo est une voiture difficile à trouver en excellent état.
points fortsLigne superbe, très bon comportement routier, position de conduite, confort, mécanique fiable, entretien courant peu onéreux.
points faiblesManque de brio, voiture bruyante, freinage peu efficace, pièces spécifiques rares et chères, corrosion.
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Avis des propriétaires

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Commentaires

avatar de simono
simono a dit le 11-07-2017 à 15:52
Suite a accident je met ma monte carlo série 2 en vente en pièces détachées Mon tel est 0628012754
avatar de phil69004
phil69004 a dit le 29-05-2015 à 09:04
je suis à la recherche d'un parechoc arrière de Lancia Monte-Carlo en bon état si vous en vendez un vous pouvez me contacter par mail bien cordialement Philippe
avatar de phil69004
phil69004 a dit le 08-05-2015 à 08:59
j'ai acheté en Janvier une Lancia Monté- Carlo qui n'avait pas roulé depuis plus de 20ans . J'ai fais la remise en route nécessaire. Depuis je me régale de rouler dans une ancienne plutôt rare Avec une ligne extra ordinaire et une conduite qui n'a rien à envier aux sportives d'aujourd'hui.
avatar de lancia BMC
lancia BMC a dit le 05-02-2015 à 17:39
j'ai vu cette voiture dans un salon rétro, le proprio ne la vendait pas, il m'a contacté 5 ans plus tard et je l'ai achetée. Conduite formidable tenue de route extra avec le moteur central, deux places ça suffit pour le plaisir d'autan que le coffre permet de prévoir de long WE. Je cherche un toit découvrable, puis malheureusement je doit m'en séparer pour raison de santé.
avatar de François B.
François B. a dit le 20-02-2014 à 18:48
Voiture avec une ligne incroyable, je l'ai achetée en '82, j'ai toujours autant de plaisir à rouler avec! Comme je roule plutôt cool elle me convient très bien. Vraiment dommage cette corosion galopante qui m'a obligé plusieurs fois de refaire les bas de porte et les passages de roues arrières! Sur le net on retrouve presque toutes les pièces, mais à quel prix...