Acheter une ALFA ROMEO Giulia Super (1965-1972)

Julien Lombard le 13/12/2006

Note au lecteur : ce guide ayant été publié le 13/12/2006, les prix indiqués pour les pièces et la côte des véhicules risquent de ne plus refléter l'état du marché actuel.

L'Alfa Romeo Giulia Super est un modèle emblématique de l'histoire de la marque. Performante, moderne et sûre, elle s'est imposée comme une référence incontournable parmi les berlines rapides.

Historique

A la fin des années cinquante, alors que le changement de stratégie d'Alfa Romeo (lancement de la 1900 en 1950, puis de la Giulietta en 1954) a entraîné une croissance spectaculaire, les dirigeants de la firme étudient la sortie d'un nouveau modèle. Il est, un temps, question d'élargir la gamme avec une traction avant de petite cylindrée (projet 103). On décide finalement de remplacer la Giulietta par un modèle à l'architecture similaire (projet 105), mais plus spacieux et plus performant, qui sera, très logiquement, baptisé Giulia.

La berline Giulia TI est présentée sur l'autodrome de Monza, le 27 juin 1962. Elle hérite du moteur double arbre de la Giulietta, dont la cylindrée est portée à 1600 cm3, et reçoit une boîte de vitesses à cinq rapports ; ses 92 chevaux DIN lui permettent d'atteindre 170 km/h. Avec sa carrosserie anguleuse aux vastes surfaces vitrées, la berline Giulia apparaît beaucoup plus moderne que sa devancière. Ses formes singulières sont le résultat d'études aérodynamiques poussées, qui ont permis d'obtenir un CX record de 0,34. L'Alfa Romeo Giulia est également à l'avant-garde en matière de sécurité passive, sa carrosserie comportant des zones déformables à l'avant comme à l'arrière.

Après le lancement de la TI, les différentes versions de la berline Giulia sortent à un rythme rapide. En avril 1963 est présentée la TI Super, version allégée et plus puissante, destinée à la compétition. En mai 1964, est dévoilée la Giulia 1300, à boîte quatre vitesses ; elle remplace la Giulietta TI, dont la production vient de s'arrêter. En mars 1965, une version plus cossue et au moteur plus puissant (98 chevaux) et plus souple vient épauler la TI : l'Alfa Romeo Giulia Super ( « 1600 Super » à partir de 1969), tandis que l'année suivante est lancée la 1300 TI (à boîte 5).

Par la suite, la Giulia reçoit une nouvelle calandre (1967), tandis que l'éphémère version 1600 S (lancée fin 1968) remplace la 1600 TI. En 1970 est présentée la 1300 Super, avant que les gammes 1300 et 1600 ne soient unifiées en 1972 avec la présentation des « Giulia Super 1,3 » et « 1,6 ». Cette année-là est lancée l'Alfetta, au style et à la technique novateurs (boîte placée à l'arrière, pont De Dion, etc.). En 1974, enfin, sort la Nuova Super, esthétiquement revue (calandre, coffre, pare-chocs, etc.). Notons qu'elle peut recevoir un moteur Diesel ; c'est une première sur une voiture de tourisme de la marque. La production de l'Alfa Romeo Giulia s'arrête en 1977, après que quelque 572 626 exemplaires - toutes versions confondues - furent tombés des chaînes.

ALFA ROMEO Giulia Super (1965-1972) ALFA ROMEO Giulia Super (1965-1972)

Identification

Numéro de série : gravé sur la cloison pare-feu, à droite du support de capot.

Plaque constructeur : à droite de la cloison pare-feu.

Numéro de moteur : sur le bloc, côté droit.

Lancée en 1965, l'Alfa Romeo Giulia Super (1ère génération) possède une calandre à neuf barrettes chromées horizontales et quatre phares de diamètre inégal, comme la Giulia TI. Extérieurement, la Giulia Super se différencie de la Giulia TI (devenue Giulia 1600 TI en 1966) par :

- son jonc chromé de bas de caisse,
- son écusson Alfa Romeo doré sur le montant de custode,
- son cœur de calandre spécifique ; il est en deux parties et plus haut, la partie supérieure étant solidaire du capot,
- ses prises d'air verticales (et non horizontales) à la base du pare-brise,
- ses butoirs de pare-chocs plus hauts,
- ses feux arrière plus volumineux, dépourvus d'entourage chromé,
- ses monogrammes arrière en lettres cursives.

La Giulia Super se distingue des versions 1300 et 1300 TI par ses doubles phares et sa calandre plus élaborée, ainsi que par sa présentation plus luxueuse (chromes plus abondants, enjoliveurs et répétiteurs de clignotants différents, etc.).

Groupe motopropulseur

Le moteur de la berline Giulia Super est le fameux quatre cylindres en ligne double arbre Alfa Romeo, entièrement en alliage léger ; sa première mouture de 1300 cm3 a fait son apparition sous le capot de la Giulietta en 1954.

La cylindrée est de 1570 cm3 (78 x 82 mm). L'alimentation est assurée par deux carburateurs horizontaux double-corps (Weber 40 DCOE 24 ou Solex C40 PHH 2). La puissance est de 98 chevaux DIN à 5500 t/m (le couple maximal s'établissant à 13,9 mkg au régime modéré de 2900 tours/min) et la vitesse maximale atteint 175 km/h. Notons qu'à partir de 1969, l'Alfa Romeo Giulia Super reçoit de nouveaux carburateurs (Weber 40 DCOE 27, Dell'Orto DHLA 40 ou Solex C40 DDH 6) et que sa puissance atteint désormais 102 chevaux DIN à 5500 t/m. La Giulia Super est équipée, comme la TI, d'une boîte de vitesses à cinq rapports synchronisés : une rareté, à l'époque de sa sortie, sur une berline de moyenne cylindrée.

Puissant et très solide, le moteur de l'Alfa Romeo Giulia Super peut atteindre des kilométrages élevés, moyennant une bonne utilisation, ce qui signifie, d'une part, bien faire chauffer la mécanique (environ 20 minutes) avant de monter dans les tours et, d'autre part, veiller à son entretien régulier. Notons qu'à partir de 150 000 km environ, on voit souvent une fumée bleue, due à des joints de queues de soupapes fatigués.

La boîte à cinq vitesses est solide, même si l'on note une certaine fragilité du synchro de 2nde. La pratique du double débrayage permet de ménager les synchros.

Suspensions - trains roulants

A l'avant de l'Alfa Romeo Guilia Super, les roues sont indépendantes avec triangles superposés de longueur inégale, ressorts hélicoïdaux, amortisseurs télescopiques et barre anti-roulis. A l'arrière, on trouve un essieu rigide, avec des ressorts hélicoïdaux et des amortisseurs télescopiques coaxiaux. Notons que l'essieu rigide est soigneusement guidé, à la fois par des barres de réactions longitudinales et par une barre en forme de T pour les efforts transversaux. D'autre part, les débattements sont limités par un système de sangles et de tampons en caoutchouc. A l'arrière, une barre anti-roulis sera montée à partir de 1969.

En matière d'entretien, il faut veiller au changement des silentblocs des trains avant et arrière au bout de 100 à 120 000 km. Cependant, même si la voiture n'a pas atteint ce kilométrage, les silentblocs sont souvent fatigués, compte tenu de l'âge de la voiture.

Structure, carrosserie, châssis

La berline Giulia possède une carrosserie monocoque autoportante, avec des zones d'absorption différenciées.

Contrairement au coupé GT et au spider Duetto, dus respectivement à Bertone et Pininfarina, la berline Giulia a été dessinée chez Alfa Romeo. Très anguleuse, la Giulia affiche cependant un Cx 0,34 - alors exceptionnel pour une berline –, résultat d'études en soufflerie qui expliquent certains traits de style : nervure de ceinture de caisse, pare-brise et lunette arrière aux extrémités arrondies, panneau arrière vertical, etc.

En septembre 1967, la Giulia Super – équipée de pare-chocs en inox depuis février 1966 - reçoit une nouvelle calandre noire, agrémentée de cinq barrettes chromées (les versions 1300 et la 1600 S n'ayant droit qu'à trois barrettes), un cœur de calandre moins haut, un monogramme de capot (pour un seul millésime), ainsi que des répétiteurs de clignotants simplifiés. Les teintes métallisées sont désormais disponibles en option.

En février 1969, la Giulia Super reçoit de nouveaux enjoliveurs, un biscione vert sur le montant de custode, de nouvelles poignées de portes, ainsi que des butoirs de pare-chocs plus gros et des baguettes de bas de caisse plus minces. Par ailleurs des pneumatiques 165 SR 14 sont désormais disponibles en option (à la place des 155 x 15) ou montés systématiquement sur certains marchés, notamment en France.

En avril 1972, la gamme 1300 et 1600 est unifiée et présente le même aspect extérieur, avec la calandre à quatre phares et cinq barrettes. La Giulia Super est rebaptisée « Giulia Super 1,6 ». Les roues perdent leurs enjoliveurs (remplacés par un couvre-moyeu chromé), tandis que la barrette chromée de capot et le jonc chromé de bas de caisse disparaissent.

La Giulia Nuova Super (1300 et 1600), dévoilée en mai 1974, est profondément remaniée. La calandre comporte quatre projecteurs de même diamètre, ainsi qu'un cœur de calandre plus large. Les pare-chocs sont plus fins, plus enveloppants et munis de nouveaux butoirs en caoutchouc ; le pare-chocs avant est replacé plus haut, au-dessus du combiné feux de position/clignotants. A l'arrière, le couvercle de malle perd sa nervure centrale.

Si les premières Giulia Super ne sont pas trop sujettes à la corrosion, la situation va se dégrader à partir de la fin des années 60, puis avec la sortie de la Nuova. La corrosion touche principalement les portières et parfois aussi les entourages de roues, les bas d'ailes, etc.

Freinage, direction, pneus

Contrairement à la TI, équipée initialement de freins à tambours, l'Alfa Romeo Giulia Super reçoit dès sa sortie quatre freins à disque (de marque Dunlop, puis Dunlop ou ATE à partir de 1967 et, enfin, ATE exclusivement à partir de 1970), avec un double circuit à partir de 1970. Un dispositif de limitation de pression du freinage sur les roues arrière fait son apparition en 1969.

L'Alfa Romeo Giulia Super possède des roues de 15 pouces de diamètre et de 4,5 pouces de large, chaussées de pneumatiques 155 x 15. A partir de 1969, on trouve des roues de 14 pouces de diamètre et de 5,5 pouces de large, chaussées de pneumatiques 165 SR 14.

La direction est à circuit de billes ou à vis globique et galet.

Intérieur, finitions

L'Alfa Romeo Giulia Super possède un intérieur d'aspect plus flatteur que la TI. Le tableau de bord reçoit un placage en bois, des cadrans ronds – avec une montre électrique - et un volant à trois branches en Bakélite. Le levier de vitesses est au plancher (alors qu'il était au volant sur les premières TI). Les sièges sont revêtus de drap et le plancher de moquette.

En septembre 1967, l'intérieur est légèrement remanié : le volant est nouveau (il comporte des commandes de klaxon situées sur chaque branche et non plus sur le moyeu), les contre-portes sont différentes, tandis que le revêtement en skaï est désormais disponible en option et que l'équipement progresse (essuie-glaces à deux vitesses).

Les modifications introduites en février 1969 sont plus importantes : sièges modifiés (et désormais séparés à l'arrière), manomètre de pression d'huile et thermomètre de température d'eau replacés sous la planche de bord, apparition d'un vide-poches entre les deux sièges avant, lève-vitres et mollettes de déflecteurs modifiées.

En décembre 1970, l'Alfa Romeo Giulia Super reçoit un pédalier suspendu, des témoins lumineux supplémentaires, un dispositif permettant de maintenir les portes en position ouverte, un rétroviseur intérieur relevable, un frein à main replacé entre les deux sièges. Par ailleurs, le volant est légèrement modifié (il est cerclé de bois en option), tandis que certaines commandes sont déplacées (starter, essuie-glaces, etc.)

En avril 1972, à l'occasion de l'unification de la gamme, la Giulia Super 1,6 reçoit un nouveau volant, dont la jante comme le moyeu sont en bois. Notons qu'a contrario le plancher est désormais revêtu de caoutchouc.

Les modifications sont plus substantielles en mai 1974, à l'occasion de la sortie de la Giulia Nuova Super. La planche de bord reçoit un revêtement noir mat dans sa partie inférieure, tandis qu'une console centrale fait son apparition, ainsi qu'un nouveau volant. Notons également que l'instrumentation bénéficie d'un nouveau graphisme et que plusieurs commandes sont déplacées (contact, starter, etc.). Les sièges avant, inédits, sont désormais équipés d'appuis-tête.

Prise en main

Très critiquée à l'époque par la presse spécialisée, la carrosserie de la berline Alfa Romeo Giulia ne fera sans doute pas l'unanimité, même si, en la matière, la subjectivité l'emporte. Il reste que sa ligne, « dessinée par le vent » (pour reprendre le slogan publicitaire d'alors), apparaît très personnelle, avec son mufle agressif, son absence de porte-à-faux avant, sa moulure de ceinture de caisse, sa « casquette » de toit, son arrière à pan coupé et son couvercle de malle arrière dont la partie centrale est en creux. De couleur Verde muschio, notre modèle d'essai, propriété de l'éminent signore Agiato, se trouve dans un état d'origine exceptionnel : jamais restauré, il n'affiche que 61 000 km…

Contrairement aux versions plus abordables, l'Alfa Romeo Giulia Super (ici, une 1ère série de 1966) bénéficie d'un intérieur à la fois cossu et sportif. Le tableau de bord possède des cadrans ronds à fond bleu - qui fournissent toutes les informations nécessaires (température d'eau, pression d'huile, etc.) - et il bénéficie d'un placage en bois ; on trouve également un volant en Bakélite à trois branches ajourées en alliage léger, un levier de vitesses incliné et des sièges recouverts d'un drap havane de qualité, l'ensemble se révélant particulièrement séduisant. En revanche, l'espace disponible est compté, surtout à l'arrière, même si le coffre apparaît a contrario d'une contenance honorable.

Au volant, on est surpris par la grande modernité de cette ancienne ; son fonctionnement est silencieux, le levier de la boîte de vitesses – qui se caractérise par son bon étagement et ses verrouillages francs - se manie avec deux doigts, tandis que la direction apparaît d'une réelle douceur. Par ailleurs, le moteur est d'une souplesse appréciable, ce qui évite les changements de rapports continuels en ville. En revanche, si le freinage est efficace, la pression à exercer sur la pédale est assez importante, malgré la présence d'un servo-frein.


Relativement compacte, la Giulia se révèle agile et maniable. Elle bénéficie d'une tenue de route sécurisante, même si l'arrière peut décrocher sur chaussée détrempée ou si l'on adopte une conduite incisive… Les performances, excellentes à l'époque, restent d'actualité, tandis que le double arbre, très bien secondé par la boîte 5, accepte avec une bonne volonté évidente de monter dans les tours, ce qui impose parfois de réfréner ses ardeurs…

Cote et budget d'entretien

En très bon état, une Alfa Romeo Giulia Super se négocie environ 7000 euros.

L'entretien courant suppose une vidange du moteur (avec changement du filtre à huile) tous les 5000 km ou chaque année. Le réglage de l'allumage et de la carburation se fait tous les 10 000 km ou une fois par an.

La vidange de la boîte et du pont s'effectue tous les 20 000 km ou tous les deux ans.

La disponibilité des pièces est bonne, en particulier pour la mécanique. La qualité est généralement au rendez-vous, notamment pour les pièces fabriquées en Allemagne et conformes à l'origine (freinage ATE, vis platinées et rupteur Bosch, etc.).

En matière de carrosserie, un certain nombre d'éléments sont disponibles (planchers, bas de caisse, jupe arrière, face avant, etc.), même si la qualité (et le prix…) est variable, selon qu'il s'agit de pièces d'origine ou adaptables ; le prix peut ainsi aller de 45 euros à environ quatre fois plus pour un bas de caisse (tarif aimablement fourni par le garage Quadrifoglio). On trouve également des feux, des joints, etc. ; à titre d'exemple, le cabochon de feux arrière est facturé 49 euros TTC pièce et le joint de pare-brise - ou de lunette arrière – 86 euros chez Victor Parts.

Notons enfin que l'ensemble des garnitures intérieures (ciel de toit, sellerie, moquettes, etc.) est disponible.

ALFA ROMEO Giulia Super (1965-1972) ALFA ROMEO Giulia Super (1965-1972)

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À retenir

Dans le monde de l'automobile ancienne, les berlines sont souvent moins prisées que les modèles sportifs à deux portes. L'Alfa Romeo Giulia Super, aujourd'hui encore éclipsée par les fameux coupé GT Bertone et spider Duetto - auxquels elle a d'ailleurs souvent servi de réservoir de pièces détachées - ne fait pas exception à la règle. Elle possède pourtant bien des atouts. Dotée d'une ligne originale et d'un intérieur bien présenté, la Giulia Super se révèle très homogène (performances, tenue de route et freinage). Elle est également d'une grande polyvalence, se prêtant volontiers à la conduite urbaine, tout en permettant de goûter aux charmes des vacances en ancienne… Résolument décalée, la Giulia Super est une voiture à la fois « raisonnable » et passionnante. Il reste qu'il n'est pas facile d'en trouver une aujourd'hui, surtout lorsqu'on recherche un modèle de première génération (1965-67, la plus séduisante à nos yeux), si possible en bon état ; le fait est que cette voiture a été beaucoup détruite et rarement restaurée, compte tenu de sa cote relativement basse.
points fortsStyle singulier, ambiance intérieure suggestive, bonne tenue de route, bon freinage, bonnes performances, fiabilité mécanique, excellente boîte de vitesses à cinq rapports.
points faiblesVoiture devenue rare, a fortiori en bon état, corrosion, surtout sur les derniers modèles.

Avis des propriétaires

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Commentaires

avatar de Yseult
Yseult a dit le 22-09-2017 à 09:50
Bonjour,je possède une calandre pour guilia super de1970 avec 4 jantes origine...bas prix.cordialement.
avatar de Yseult
Yseult a dit le 05-12-2016 à 11:44
Bonjour je vends pièces detachees de Giulia super bas prix et innocenti Cooper restaurée prix très raisonnable.
avatar de July61
July61 a dit le 04-07-2016 à 18:16
Bonjour, Je cherche une calandre complète pour une Giulia 1600 Super 1966 berlina, calandre en 2 parties. quelqu'un peut me fournir cette pièces ? Merci pour votre réponse.
avatar de garaloco
garaloco a dit le 25-05-2014 à 13:56
Bonjour, J'envisage d'acheter une Giulia Super Nuova 1600 de 1974 mais le devant du capot comporte 4 trous mais pas de baguette. Je n'ai trouvé aucune photo montrant une baguette sur la retombée du capot. Qu'en pensez vous?
avatar de melkior
melkior a dit le 31-01-2014 à 17:02
bonjour je souhaite remplacer sur spider 2000 le moteur équipé spica par un classique 2 litres carbu .Chez qui pourrais je trouver un tel moteur en bon état bien sûr. Merci de votre aide cordialement R/S