Quatre ans après sa première présentation mondiale, le roadster BMW Z4 s'offre un léger lifting, et voit sa gamme coiffée de la version M.
Esthétiquement, pas de grands changements : le nouveau Z4 se pare de nouveaux antibrouillards et de réflecteurs spécifiques. La version M adopte des jantes spécifiques à branches doubles en aluminium de 18 pouces, tandis que les autres versions optent pour des jantes de 16 ou 17 pouces.
Dans l’habitacle règne une ambiance moderne et sportive, fidèle aux qualités de finition BMW. Quatre couleurs, deux selleries cuir et trois surfaces décoratives différentes peuvent habiller l’intérieur selon les choix des clients. La carrosserie peut revêtir trois teintes « M » exclusives et cinq teintes « roadster BMW Z4 » qui lui confère un côté particulier et distinctif.
En option, la capote pliante peut recevoir une commande électrique entièrement automatique, qui peut aussi ouvrir et fermer la capote de l’extérieur grâce à une télécommande. Sur le Z4 M, cette commande est disponible de série.
Au niveau des motorisations, le nouveau roadster BMW Z4 en reçoit cinq différentes, toutes couplées à une boite mécanique à 6 rapports. La plus puissante, allouée à la version M, est le 6 cylindres en ligne de 3246 cm3. Le BMW Z4 M développe ainsi 343 chevaux et un couple de 365 Nm. Le 0 à 100 km/h est parcouru en 5 secondes et la vitesse de pointe est limitée à 250 km/h. Le Z4 M est doté de l’autobloquant M variable à capteur de régime, déjà connu sur la M3.
Trois autres 6 cylindres prennent place sous le long capot du Z4, le 3.0si de 265 chevaux est d’ailleurs une bonne alternative pour ceux qui ne pourront s’offrir la version M. Avec 315 Nm de couple, le 0 à 100 km/h est franchi en 5,7 secondes pour une vitesse de pointe égale à celle du Z4 M. Les 2.5si et 2.5i disposent respectivement de 218 et 177 chevaux. Les 6 cylindres 3.0si et 2.5si peuvent recevoir une boite automatique avec palettes au volant.
Enfin pour compléter cette gamme de motorisation et rendre ce roadster accessible, BMW propose un 4 cylindres de 2 litres et 150 chevaux.
Son élégance, ses lignes sportives et ses motorisations variées devraient continuer de procurer à ses propriétaires un véritable plaisir de conduite, crinière au vent.
Ni les prix, ni les dates de lancement de la version M sont aujourd’hui connus.
Mouai. Bon. Du downsizing sur des berlines diesel pourquoi pas. Mais se priver du 6 en ligne Béhème sur un roadster, là je dis non ! Gageons que dans 20 ans, les "6" auront une côte autrement plus élevées que les "4", quand elles auront rejoint le statut de roadster vintage.
On emploie le terme "paire d'année" dans le langage courant pour indiquer que cela ne fait pas si longtemps que ça et non pas "obligatoirement" à son sens "propre" - 2 années-.
Il "chante" comme un vulgaire 4cyl PSA, même pas comme un M3 E30 d'il y a 25 ans, ensuite une "grosse" cavalerie de 245 cv c'est à peine 25 cv de plus que la dernière M3 E30, pour 400 kg de plus.
Sur la vidéo il "chante" un peu, mais il ne faut pas oublier que c'est une vidéo tournée en AMERIQUE et que du point de vue échappement ils sont moins tatillons.
C'est une régression de passer du six cylindres au 4 cylindres. L'agrément en onctuosité du six est notoirement supérieur. BMW a-t-il voulu copier Mercedes et son nouveau SLK ?
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