Best seller de la marque, la Mk 2 connaît un succès considérable, notamment aux Etats-Unis où elle est exportée en version 3,8 litres, essentiellement équipée de la boîte automatique. Pourtant, les ventes commencent à se tasser au milieu des années soixante, où la conception archaïque de son pont arrière commence à dater. D'autant qu'en version 3,8 litres, elle doublonne maintenant avec la Type S apparue en 1963 et équipée de l'essieu à roues indépendantes de la Type E. Elle sera retirée en septembre 1967, après que 83 980 exemplaires ont été construits, dont 30 141 en version 3,8 litres.
Les 240 et 340 prennent le relais de la Mk 2 en versions 2,4 litres et 3,4 litres. Subissant les outrages d'un traitement économique peu digne de Jaguar, ces deux berlines font un peu bon marché avec une sellerie en skaï qui, depuis septembre 1966 (sur la Mk 2), remplace le cuir Connoly. La plupart des exemplaires importés en France recevront cependant l'option cuir. Dans cette mésaventure, ces voitures perdent également leurs phares anti-brouillard, preuve d'une surprenante pingrerie. Par contre, elles gagnent les fins et élégants pare-chocs empruntés à la Type S, qui allègent leur silhouette. La 240 voit sa puissance passer à 133 ch grâce au montage de la culasse Straight Port. La 340 disparaîtra en septembre 1968, tandis que la 240 lui survivra jusqu'en avril 1969. Ainsi, la boucle est bouclée et c'est avec cette voiture que prend fin l'histoire d'une dynastie prestigieuse.
En près de quinze ans de carrière, la légendaire génération Mk1-Mk2 aura connu une production totale, tous modèles confondus et en incorporant la Daimler 2,5 litres, de 146 243 exemplaires, un nombre remarquable compte tenu du niveau de gamme de ces voitures et de leur prix.
La Mk 2 a joui, de son vivant, de la réputation de berline la plus rapide du monde. Une notoriété flatteuse accréditée par les nombreux succès glanés en compétition, aussi bien sur les circuits que dans les épreuves routières. A l'image des victoires remportées par Bernard Consten dans le Tour de France automobile. Cette réputation fait toutefois peu de cas des Américaines les plus performantes, qui, il est vrai, se situaient dans un autre créneau de prix. Car ce grand classique de l'automobile peut se prévaloir d'avoir offert, pour un coût abordable, un exceptionnel ensemble de qualités.
Mon père a possédé une 2,4 L de 1964 à 1978 pour la plus grande joie de tous : confort, silence,élégance... et odeur inoubliable de l'habitacle !
Tout était parfait, même la boîte de vitesse si on restait calme et poli avec elle... seul le boîtier de direction anachronique donnait une certaine lourdeur à l'auto!
La fiabilité a été excellente (200 000 km) sauf l'electricité.
Comme j'ai regretté de la voir partir... mais serait-il raisonnable de rouler quasi-tous les jours avec une telle vamp ?
Bonjour, j'ai une MK2 depuis 27 ans je ne m'en séparerais jamais c'est une voiture magique, elle a transformé ma vie depuis que je l'ai acquise. moteur refait (plusieurs fois) peinture et cuir neuf je la régle et fait l'entretien moi même. pendant plusieur années elle a été ma seule voiture, j'ai dû faire environ 85000 Km... que du bonheur et des aventures. la voiture ancienne c'est fantastique; depuis 1an j'ai une XK150 que j'ai fais restaurer entiérement, elle est fantastique. cordialement. gil
Je possède une MK2 1968 boite auto conduite anglaise . Je souhaite refaire le moteur et le circuit électrique. A qui m'adresser ? Avez vous une adresse?
Bien à vous
JT
Retrouver les photos de ma Mk2 3.4 de 1968 dans cet article (non ce n'était pas une 340 mais un des derniers modèles de Mk2 avec des détails de 340) a fait remonter de très bons souvenirs de cette merveilleuse ligne, avec des améliorations d'origine (boite experimentale de XJ série 1 avec o/d sur le levier) ou récentes (clim, DA, TO, fermetures éléctriques) mais invisibles....quel dessin, je pense que je pourrais la racheter...!! Päscal
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